Je ne sais pas ce que vous en pensez mais moi, j'aime l'arrivée de l'automne ... J'aime chaque changement de saison, en fait, sauf peut-être le passage du printemps à l'été car je vois là une promesse de méchante chaleur qui m'incite plus à me terrer dans des lieux tristement climatisés qu'à profiter de la nature ...
L'arrivée de l'automne rime aussi avec l'envie de se réunir en grandes tablées d'amis, une façon moderne de recréer les veillées d'antan ... Une jolie table, donc ...
... une table colorée, car ce n'est pas le moment de se laisser aller à la morosité ...
Pas de difficulté à trouver en cette saison de jolis décors naturels ...
Pour le dîner, j'aime préparer un joli apéritif que l'on dégustera avec une coupe de Champagne ... Un galop d'essai pour les fêtes de fin d'année qui arriveront vite ... ;o)
Une première idée, de simples bâtonnets feuilletés couverts de graines ... Un moyen de vider les placards ... ;o) Ici, une pâte toute faite coupée en bandelettes que l'on saupoudre de tout ce que l'on a sous la main ... Pavot, sésame blond ou noir, graines de lin, pistaches ou noix hachée, cumin ou graines d'anis, le choix est large, profitons-en !
Une première idée, de simples bâtonnets feuilletés couverts de graines ... Un moyen de vider les placards ... ;o) Ici, une pâte toute faite coupée en bandelettes que l'on saupoudre de tout ce que l'on a sous la main ... Pavot, sésame blond ou noir, graines de lin, pistaches ou noix hachée, cumin ou graines d'anis, le choix est large, profitons-en !
On appuie un peu du bout des doigts pour bien enfoncer les graines dans la pâte ... On passe au four et on laisse gonfler et dorer légèrement ...
On peut les faire un peu à l'avance, s'il ne fait pas trop humide, mais ils sont bien meilleurs cuits juste avant de déguster ...
Et puis ces petites graines, ça fait bien automnal, non ?
Le deuxième élément de cet apéritif, c'est un ensemble de petites corolles de jambon cru italien tranché très, très fin, entourant un coeur de grain de raisin bien sucré ... facile à picorer du bout des doigts et tout à fait délicieux !
Un peu plus sophistiquées mais tellement rapides à préparer, de petites crèmes cuites au saumon fumé ...
En voici la recette, piquée telle quelle à Mamina ... ;o)
Verrines de crème cuite au saumon fumé
Ingrédients pour 16 petites verrines ( enfin, tout dépend de la taille de vos verrines ... Ce que je vous dis ne veut donc pas dire grand-chose ! ;o) )
- 250 ml de crème fleurette
- 120 ml de lait
- 1 cuillerée à soupe de graines de coriandre
Verrines de crème cuite au saumon fumé
Ingrédients pour 16 petites verrines ( enfin, tout dépend de la taille de vos verrines ... Ce que je vous dis ne veut donc pas dire grand-chose ! ;o) )
- 250 ml de crème fleurette
- 120 ml de lait
- 1 cuillerée à soupe de graines de coriandre
- 2 feuilles de gélatine réhydratées
- 4 belles tranches de saumon fumé + une petite tranche coupée en fines lanières pour décorer
- Sel et poivre
- Ciboulette ciselée (1 petit bouquet )
Préparation :
Dans une casserole, mettez le lait et la crème à bouillir. Dès l'ébullition atteinte, coupez le feu et plongez-y graines de coriandre écrasées avec une lame de couteau. Laissez infuser 10 minutes puis filtrez avant de réchauffer quelques secondes pour pouvoir faire fondre la feuille de gélatine. Mixez la crème avec le saumon fumé jusqu'à une consistance lisse. Vérifiez l'assaisonnement, versez dans les verrines et faites prendre au froid. Décorez avec quelques sommités de ciboulette ciselée ainsi qu'avec les fines lanières de saumon réservées au départ. Remettez au froid jusqu'au moment de déguster.
Toujours vues chez Mamina, mon inspiratrice du jour, décidément, des petites verrines de crème de chèvre aux saveurs ... très provençales ... Voici mon interprétation, un peu simplifiée, de sa recette ...
Verrines de crème de chèvre frais aux accents provençaux ...
Ingrédients pour une douzaine de verrines "apéritives" ... même remarque cependant que pour les crèmes cuites au saumon fumé ...
- 50 cl de crème fraîche épaisse
- 600 gr de chèvre frais
- 2 gousses d’ail pelées et hachées
- 200 gr de tapenade
- 200 g de pistou
- 200 g de pâte de tomate séchée
- Huile d'olive
- 1 pot de tomates séchées
Préparation :
Diluez les trois pâtes avec un peu d'huile d'olive, pour obtenir des mélanges fluides. Battez la crème et le chèvre frais. Pressez les gousses d’ail à l’aide d’un presse-ail et ajoutez-les au mélange précédent. Ajoutez 3 cuillerées à soupe d'huile d'olive. Salez et poivrez généreusement. La mixture ne doit pas être fade.
Remplissez les verrines de crème de chèvre à l'aide d'une poche à douille. Coiffez le tout d'une cuillerée à café de pistou, de tapenade ou de caviar de tomate séchée. Placez au frais en attendant de servir.
On les déguste à la petite cuillère en croquant quelques feuilletés ... ou en trempant de bons gressins au thym ou au romarin ...
Après un apéritif copieux comme ça ... mais pas lourd du tout, en fait, on démarre le repas sur un parfait plat d'automne, un poulet "Vallée d'Auge", récupéré il y a bien longtemps dans un magazine de cuisine et collé dans un cahier qui m'est très précieux ... Voilà, pour une fois, cette recette ne sort pas d'un livre ... Ma seule fantaisie par rapport à la recette originale consiste à rajouter une belle quantité de girolles fraîches ...
Ingrédients pour une douzaine de verrines "apéritives" ... même remarque cependant que pour les crèmes cuites au saumon fumé ...
- 50 cl de crème fraîche épaisse
- 600 gr de chèvre frais
- 2 gousses d’ail pelées et hachées
- 200 gr de tapenade
- 200 g de pistou
- 200 g de pâte de tomate séchée
- Huile d'olive
- 1 pot de tomates séchées
Préparation :
Diluez les trois pâtes avec un peu d'huile d'olive, pour obtenir des mélanges fluides. Battez la crème et le chèvre frais. Pressez les gousses d’ail à l’aide d’un presse-ail et ajoutez-les au mélange précédent. Ajoutez 3 cuillerées à soupe d'huile d'olive. Salez et poivrez généreusement. La mixture ne doit pas être fade.
Remplissez les verrines de crème de chèvre à l'aide d'une poche à douille. Coiffez le tout d'une cuillerée à café de pistou, de tapenade ou de caviar de tomate séchée. Placez au frais en attendant de servir.
On les déguste à la petite cuillère en croquant quelques feuilletés ... ou en trempant de bons gressins au thym ou au romarin ...
Après un apéritif copieux comme ça ... mais pas lourd du tout, en fait, on démarre le repas sur un parfait plat d'automne, un poulet "Vallée d'Auge", récupéré il y a bien longtemps dans un magazine de cuisine et collé dans un cahier qui m'est très précieux ... Voilà, pour une fois, cette recette ne sort pas d'un livre ... Ma seule fantaisie par rapport à la recette originale consiste à rajouter une belle quantité de girolles fraîches ...
Poulet Vallée d'Auge ...
Ingrédients pour 4 personnes :
Préparation: 20 min
Cuisson : 30 min
- 1 poulet d'environ 2 kg
- 60 g de beurre
- 250 g de girolles
- 4 pommes
- 1 citron
- 50 cl de cidre
- 1 verre à liqueur de calvados
- 3 échalotes
- 20 cl de crème fraîche
- 3 cuillerées à soupe d'huile
- Sel, poivre
1. Coupez le poulet en 8 à 10 morceaux. Assaisonnez chacun d'eux copieusement de sel et de poivre. Dans une cocotte, faites-les revenir dans 40 g de beurre.
2 Lorsque les morceaux de volaille sont dorés, arrosez-les du calvados légèrement tiédi, flambez-les. Ajouter 2 échalotes émincées. Mouillez de cidre. Couvrez et laissez mijoter 30 minutes environ.
3. Nettoyez les girolles, passez-les sous un filet d'eau. Faites-les sauter dans un peu d'huile. Jetez le jus de cuisson. Ajouter 10 g de beurre et 1 échalote émincée. Poêlez 5 minutes. Égouttez les morceaux de poulet.
4. Faites réduire la sauce à feu vif. Lavez les pommes, essuyez-les, coupez-les en quartiers. Poêlez-les 5 minutes dans le reste de beurre.
5. Incorporez la crème à la sauce.
6. Alors ensuite, deux possibilités ... Un dîner super-chic et on sert à l'assiette, bien joliment ...
Préparation: 20 min
Cuisson : 30 min
- 1 poulet d'environ 2 kg
- 60 g de beurre
- 250 g de girolles
- 4 pommes
- 1 citron
- 50 cl de cidre
- 1 verre à liqueur de calvados
- 3 échalotes
- 20 cl de crème fraîche
- 3 cuillerées à soupe d'huile
- Sel, poivre
1. Coupez le poulet en 8 à 10 morceaux. Assaisonnez chacun d'eux copieusement de sel et de poivre. Dans une cocotte, faites-les revenir dans 40 g de beurre.
2 Lorsque les morceaux de volaille sont dorés, arrosez-les du calvados légèrement tiédi, flambez-les. Ajouter 2 échalotes émincées. Mouillez de cidre. Couvrez et laissez mijoter 30 minutes environ.
3. Nettoyez les girolles, passez-les sous un filet d'eau. Faites-les sauter dans un peu d'huile. Jetez le jus de cuisson. Ajouter 10 g de beurre et 1 échalote émincée. Poêlez 5 minutes. Égouttez les morceaux de poulet.
4. Faites réduire la sauce à feu vif. Lavez les pommes, essuyez-les, coupez-les en quartiers. Poêlez-les 5 minutes dans le reste de beurre.
5. Incorporez la crème à la sauce.
6. Alors ensuite, deux possibilités ... Un dîner super-chic et on sert à l'assiette, bien joliment ...
Mais je dois dire que remettre tout dans la grande cocotte en fonte et servir un bon plat convivial, dans lequel on se sert et on se ressert, est pour moi bien plus attrayante encore ... Je présente ce plat avec des pâtes fraîches ... C'est un délice !
Pour le dessert, mon choix s'était d'abord fixé sur un dessert rustique en diable, un crumble aux fruits de fin d'été ... Des pommes, des myrtilles et mes dernières mirabelles alsaciennes, placées au congélateur en attendant d'en faire bon usage ...
Pour le dessert, mon choix s'était d'abord fixé sur un dessert rustique en diable, un crumble aux fruits de fin d'été ... Des pommes, des myrtilles et mes dernières mirabelles alsaciennes, placées au congélateur en attendant d'en faire bon usage ...
Des miettes de pâte à la poudre d'amande, parfumée de quelques graines pilées de cardamome verte ...
Le tout passé au four le temps de faire confire les fruits et dorer la belle croûte ... Une quenelle de glace aux speculoos fondant sur chaque part ... Une explosion de saveur dans la bouche ... Quand je vous dis que les changements de saison ont du bon ! ;o)
Pour un service plus élégant, on détaille une part de crumble à l'emporte-pièce (ici, un emporte-pièce à pain d'épice dit "glacé mince" ...) et on sert avec une crème anglaise aromatisée d'un peu de cannelle, girofle, gingembre et cardamome ... Les deux versions sont bonnes ... à voir suivant le ton que vous voudrez donner à votre dîner ...
Comme quoi même un dessert rustique comme le crumble peut être servi avec classe ... ;o)
Le jour de ce dîner, je ne sais ce qui m'a pris, j'ai eu un moment de libre en fin de matinée et me suis mise à feuilleter le délicieux livre que le boulanger Eric Kayser a consacré aux tartes ... Je suis alors tombée en arrêt sur une magnifique tarte dans laquelle se juxtaposait de la plus belle manière une crème brûlée aromatisée au café et une belle ganache bien lisse au chocolat noir ...
J'avais un peu de temps, les ingrédients nécessaires et une grande envie de tenter le coup ... Qu'à cela ne tienne, il a fallu que j'essaye !
J'avais un peu de temps, les ingrédients nécessaires et une grande envie de tenter le coup ... Qu'à cela ne tienne, il a fallu que j'essaye !
Voici la recette telle qu'elle est donnée dans le livre. Le déroulement en est tout à fait bien expliqué et j'ai suivi les consignes à la lettre. Un seul bémol, la pâte m'a semblée un chouilla trop beurrée pour bien s'étaler, ce que j'ai très vite pu vérifier (!), et j'ai rajouté 50 g de farine pour obtenir un résultat parfait. A part ça, tout s'est passé merveilleusement, et je dois avouer que c'est toujours un ravissement pour moi que d'obtenir un résultat parfait en suivant une recette.
La Tarte Crème brûlée au Café et Ganache amère, Nougatine au Café ...
La Tarte Crème brûlée au Café et Ganache amère, Nougatine au Café ...
Temps de préparation: 40 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes
Ingrédients pour une tarte dans un moule carré de 24 x 24 cm ou un moule rond de 26 cm de diamètre
- 250 g de pâte sablée au chocolat ( mes proportions à moi … 125 g de beurre, 75 g de sucre glace, 25g de poudre de noisette, une pointe de couteau de cannelle, 1 œuf entier, 250 g de farine, 5 g de levure chimique, 10 g de cacao)
Crème brûlée au café :
- 500 g de crème liquide
- 20 g de café soluble
- 75 g de sucre en poudre
- 4 jaunes d’œufs
Ganache au chocolat :
- 400 g de crème liquide
- 350 g de chocolat de couverture
- 70 g de beurre
Nougatine au café :
- 100 g de beurre mou
- 10 g de café soluble
- 100 g de sucre en poudre
- 100 g d’amandes hachées
Préparation :
Préchauffez le four à 160°C (Th 5/6)
Foncez le moule avec la pâte sablée au chocolat et faites cuire à blanc une quinzaine de minutes.
Pour la crème brûlée, faites chauffer la crème dans une casserole et ajoutez-y le café. Mélangez. Dans une jatte, fouettez le sucre avec les œufs. Ajoutez la crème et versez le mélange dans le fond de tarte précuit. Remettez au four pour 20 minutes et laissez refroidir un moment.
Pour la ganache au chocolat, faites chauffez la crème. Lorsqu’elle approche de l’ébullition, retirez-la du feu et ajoutez-lui le chocolat. Laissez fondre un instant puis lissez bien au fouet. Ajoutez enfin le beurre. Lorsqu’il est fondu, lissez encore et réservez à température ambiante, pour laisser la ganache refroidir un peu. Coulez ensuite la ganache encore liquide sur le fond de tarte refroidi.
Pour la nougatine, mélangez le beurre avec le café et le sucre en poudre. Ajoutez les amandes hachées en fin de mélange. Étalez sur une plaque recouverte d’une feuille de cuisson. Enfournez jusqu’à coloration. Laissez refroidir.
Cassez la nougatine en éclats dont vous décorerez votre tarte.
N'est-ce pas, qu'elle est joliment appétissante, décorée de quelques filaments d'or et d'un coeur de nougatine au café ? ;o)
Temps de cuisson : 40 minutes
Ingrédients pour une tarte dans un moule carré de 24 x 24 cm ou un moule rond de 26 cm de diamètre
- 250 g de pâte sablée au chocolat ( mes proportions à moi … 125 g de beurre, 75 g de sucre glace, 25g de poudre de noisette, une pointe de couteau de cannelle, 1 œuf entier, 250 g de farine, 5 g de levure chimique, 10 g de cacao)
Crème brûlée au café :
- 500 g de crème liquide
- 20 g de café soluble
- 75 g de sucre en poudre
- 4 jaunes d’œufs
Ganache au chocolat :
- 400 g de crème liquide
- 350 g de chocolat de couverture
- 70 g de beurre
Nougatine au café :
- 100 g de beurre mou
- 10 g de café soluble
- 100 g de sucre en poudre
- 100 g d’amandes hachées
Préparation :
Préchauffez le four à 160°C (Th 5/6)
Foncez le moule avec la pâte sablée au chocolat et faites cuire à blanc une quinzaine de minutes.
Pour la crème brûlée, faites chauffer la crème dans une casserole et ajoutez-y le café. Mélangez. Dans une jatte, fouettez le sucre avec les œufs. Ajoutez la crème et versez le mélange dans le fond de tarte précuit. Remettez au four pour 20 minutes et laissez refroidir un moment.
Pour la ganache au chocolat, faites chauffez la crème. Lorsqu’elle approche de l’ébullition, retirez-la du feu et ajoutez-lui le chocolat. Laissez fondre un instant puis lissez bien au fouet. Ajoutez enfin le beurre. Lorsqu’il est fondu, lissez encore et réservez à température ambiante, pour laisser la ganache refroidir un peu. Coulez ensuite la ganache encore liquide sur le fond de tarte refroidi.
Pour la nougatine, mélangez le beurre avec le café et le sucre en poudre. Ajoutez les amandes hachées en fin de mélange. Étalez sur une plaque recouverte d’une feuille de cuisson. Enfournez jusqu’à coloration. Laissez refroidir.
Cassez la nougatine en éclats dont vous décorerez votre tarte.
N'est-ce pas, qu'elle est joliment appétissante, décorée de quelques filaments d'or et d'un coeur de nougatine au café ? ;o)
Pour digérer, selon notre habitude, une petite balade, cette fois-ci dans la région des Maures ... Nous sommes dans le Var et nous roulons en direction du village de Collobrières, entre châtaigneraies et vignes vendangées ...
Un arrêt à la Garde Freinet, car il est l'heure de déjeuner et que dans la région, hors saison, il est souvent difficile de trouver à déjeuner après 13 heures 30 ou 14 heures ... Je ne connais pas encore la Garde Freinet mais le campanile me semble une belle invitation à entrer dans le village ...
Nous découvrons là de jolies rues pimpantes, pas mal de monde, ce qui me plaît plutôt car les villages vides me font souvent un peu peur ... J'aime que les villages vivent, moi ! ;o)
Les façades sont jolies ...
Le brocanteur est encore ouvert ... C'est une ville bien, ça ! ;o)
La Garde Freinet semble être un endroit où l'on aime la vie ... J'apprends au passage qu'il existe une "patience fraxinoise" ! Mais comme la pâtisserie est fermée, je n'y goûterai pas ! Une autre fois, peut-être ...
Pour l'instant, l'heure est à la recherche d'un petit restaurant sympa et les sens de chacun sont en éveil. La quête du meilleur endroit pour déjeuner est un sport dans lequel nous excellons et j'adore voir mes deux enfants passer de carte en carte et comparer les mérites de chacune ... Ici, la chance est avec nous puisque la rue principale est remplie d'établissements qui semblent tous bien agréables ... De grandes terrasses ombragées, des platanes, la vraie Provence, encore une fois ...
Un restaurant a même installé sa terrasse sous l'ancienne halle aux poissons ...
Je trouve que les restaurateurs créent de jolis décors avec trois fois rien ...
C'est une mine d'or pour les amateurs de photos ... Comme Mamina, je ne suis pas une grande fan des photos touristiques classiques mais plutôt de petits détails et d'instants particuliers ...
J'aime fixer l'ambiance d'un instant ... des peintres immortalisant à leur manière un rayon de soleil sur le baou qui surplombe le village ...
... ou encore la guirlande lumineuse rescapée des longues soirées estivales qui orne la devanture de l'endroit où nous décidons de nous sustenter ...
Après avoir jeté un oeil dans les assiettes des clients ...
... et étudié de manière appuyée la grande ardoise des ripailles proposées par le maître des lieux ... ;o)
... nous optons pour une daube de joue de boeuf accompagnée de tagliatelles fraîches ... Rien de de très classique dans la région mais une valeur sûre, en général !
La viande est bien tendre, la sauce onctueuse et délicieusement parfumée ... Notre choix se révèle parfait et tout le monde se régale ...
Les jours raccourcissant de façon très nette, nous reprenons la route pour nous enfoncer dans l'immense châtaigneraie des Maures ... Au loin, voici la Chartreuse de la Verne, noyée au milieu d'une mer végétale ...
Quelques dizaines de kilomètres plus tard, nous voilà en approche d'un drôle de vaisseau de pierre ...
La lumière est exceptionnelle, ce jour-là. Les fins d'après-midi d'hiver sont magiques ...
Le parking étant assez loin de l'entrée de la Chartreuse, il faut faire une petite grimpette au milieu des châtaigniers ...
On ne ramassera pas de châtaignes, c'est d'accord ...
Mais on s'en met plein les yeux ... au sens figuré, bien sûr, parce que qu'est-ce que ça pique, une bogue de châtaigne ! ;o))
Nous voici sous la grande tour, à l'entrée du monastère ...
Et voici, juste à côté, la grande porte ornée de serpentine verte ...
Une fois à l'intérieur, on est pris de vertige au pied de ces immenses façades de pierre ...
Mais sous un si franc ciel bleu, que le spectacle est beau !
Pour les amateurs de pierres, l'endroit est fabuleux ... Oublié depuis la Révolution Française, le Monastère a retrouvé ses lettres de noblesse après une énorme restauration qui s'est étalée sur plus de vingt ans ...
Les toits de tuiles sont magnifiques ...
... et les encadrements des portiques et fenêtres en serpentine sont du plus bel effet !
Voici le grand cloître, avec en son centre le cimetière du lieu ...
Tout autour, douze cellules, véritables petites maisons particulières à deux étages avec un jardinet fleuri ...
Le monastère vit toujours, grâce à une communauté de moniales que nous trouvons lors de notre visite grâce aux chants qui s'élèvent depuis l'église ... Un merveilleux moment ...
Voilà un peu de la vie du disciple de Saint-Bruno ... Pas trop pour moi, je dois dire, mais il y en a a qui cela semble très bien convenir ... Certaines des moniales sont très, très jeunes ...
Entrez avec moi dans ce lieu de vie pas comme les autres ...
Un rayon de lumière s'est posé sur la pierre creusée faisant office de lavabo ...
On a reconstitué une cellule, mais il semblerait que le résultat soit assez éloigné de la réalité ... Bon, on ne sera pas trop exigeant.
Si vous voulez plus de détails, allez voir, en ressortant d'ici, le site qui est consacré à la Chartreuse ... ;o)
La visite est complète et intéressante, et vous vous régalerez en la faisant ... Un dernier cliché, puisqu'il en faut bien un ... voici la boulangerie, voici le four à pain, gigantesque ... Vous traverserez aussi le cellier et l'huilerie, dont le moulin est un des plus vieux du département ...
Voilà pour cette visite -très succincte, c'est sûr- d'un lieu exceptionnel ... Pour y accéder, vous serez presqu'obligé de passer par Collobrières, capitale des Maures de la châtaigne, que je vous ai déjà fait visiter il y a deux ans à l'occasion de la fête du fruit en question ...
Ce village est tout à fait délicieux ...
Un endroit où il fait bon vivre ...
L'endroit rêvé pour faire une pause après une journée de balade ...
.. n'est-ce pas Clément ? ;o)
Les trois derniers dimanches d'Octobre, la ville est donc en fête ... C'est à ce moment-là que je fais provision des marrons glacés qui me serviront pendant le reste de l'année à améliorer cakes et autres douceurs ...
Et pour les amateurs de randonnées, croyez-moi, dans le coin, il y a de quoi faire ! ;o))
Allez, passez une bonne semaine ... Je vous embrasse ... ;o)




































































