Il fait bien chaud à Cannes, même si de temps à autre des orages éclatent, apportant un peu d'une douce fraîcheur ... La vie s'organise au rythme de l'été ... On ralentit, on ralentit ... Voyez, même les pêcheurs se reposent ... Vous êtes sur le Vieux Port ...
Dans un petit coin bien caché, au bout du Quai Saint-Pierre, une jolie Sainte-Vierge veille ...
... non loin de là où resta érigée, pendant longtemps, la petite Chapelle Saint-Pierre ... Jusqu'à il y a quelques jours, j'étais passée et repassée par là sans jamais aller la regarder de près ... C'est chouette d'avoir encore des choses à découvrir après toutes ces années passées ici ...

J'ai retrouvé sur le net un vieux cliché, pour vous montrer ...
Oui, Cannes a un passé que je ne me lasse pas de traquer ... Il est temps, avant que tout ne disparaisse ... Mais ne nous laissons pas envahir par la nostalgie ... Je vous emmène aujourd'hui à Saint-Roman de Bellet, un petit village au-dessus de Nice, à quelques minutes du centre-ville ... Nous voilà en quelques minutes, donc, en plein vignoble. Au fait, vous connaissez le vignoble de Bellet ?
Oui, Cannes a un passé que je ne me lasse pas de traquer ... Il est temps, avant que tout ne disparaisse ... Mais ne nous laissons pas envahir par la nostalgie ... Je vous emmène aujourd'hui à Saint-Roman de Bellet, un petit village au-dessus de Nice, à quelques minutes du centre-ville ... Nous voilà en quelques minutes, donc, en plein vignoble. Au fait, vous connaissez le vignoble de Bellet ?
Non ? Quelques éclaircissements, alors ... Le vignoble de Bellet serait l'un des plus ancien vignoble de France. Sa plantation remonterait vraisemblablement à l'époque de la fondation phocéenne de Marseille. C'est cependant au début du 19° siècle que le vignoble fut le plus prospère. Il couvrait à l'époque plus de 1000 hectares. En 1941, les viticulteurs obtinrent l'Appellation d'Origine Contrôlée.
Aujourd'hui, les collines de Bellet comptent une quinzaine d'exploitations familiales qui s'emploient à travailler avec des méthodes traditionnelles et de qualité. L'appellation couvre environ 650 Ha, dont une cinquantaine en exploitation. La vigne pousse à une altitude comprise entre 200 et 400 mètres.
Vers la fin septembre a lieu le ramassage manuel des raisins. Les rendements faibles à l'hectare (sélection de la qualité des raisins, configuration des terrains, qui sont très fortement en pente) font que le rendement autorisé (40 Hl/Ha) n'est jamais atteint.
On raconte que le roi Louis XIV puis le président Thomas Jefferson appréciaient déjà le vin de Bellet ...
Pour les initiés, les cépages autorisés sont, pour les vins blancs, le Rolle, typiquement niçois (80 à 90%), ainsi que le Chardonnay, et pour les vins rouges, principalement la Folle Noire au rendement capricieux et le Braquet, et plus secondairement la Grenache et le Cinsault.
Les 8 et 9 mai derniers avaient lieu des journées portes ouvertes dans tout le vignoble ... J'ai profité de l'occasion pour aller me cultiver un peu. Le rendez-vous était sur la place du petit village de Saint-Roman de Bellet ...
La présentation d'un nouveau millésime, ça ne se rate pas ! ;o) D'autant que le temps était merveilleux. J'allais pouvoir découvrir un vignoble dont j'ignorais presque tout tout en n'habitant qu'à quelques dizaines de kilomètres de là.
La Voie Julia Augusta était, durant l'Antiquité, l'une des voies utilisées par les Romains pour transporter les marchandises jusqu'au Rhône ... Plutôt que de transporter les tonneaux de vin, ils plantèrent leurs cépages sur place ...
C'est en tout cas ce que nous avons appris chez ce viticulteur ...
... le premier visité ...
Un monsieur tout à fait intéressant et passionné ...
... qui nous a invités à rentrer ...
... et à jeter un oeil à sa cave ...
On n'a pas tout goûté, loin s'en faut, car nous voulions quand même passer dans d'autres exploitations ... Nous étions en voiture ... et faut pas rigoler avec ça ! Direction donc le Château de Bellet, sur la Colline des Séoules ...
Une jolie petite grange à l'entrée ...
Des rangées de tonneaux dans le jardin ...
Un magnifique château Renaissance en arrière-fond ...
Nous voilà chez le Vicomte Ghislain de Charnacé.
Terre familiale depuis le XV ème siècle, l'endroit est fort plaisant et l'accueil adorable.
On nous reçois dans un grand salon agréable ...
Nous goûtons des vins excellents ...
... et je repars avec un merveilleux blanc que voici !

On continue ? Il y a une quinzaine d'exploitations à voir, quand même ... Non, je plaisante, nous ne nous saoulerons pas aujourd'hui ... ;o)
Allez, la troisième sera le Domaine de la Source ...
L'endroit est accueillant et on nous emmène, à peine arrivés, visiter les terres ... Des vignes superbes en restanques ...
... et des figuiers couverts de fruits ... La vie est belle, dans ce pays ...
Une délicieuse odeur chatouille nos narines et nous nous retrouvons un instant plus tard à goûter de très bons vins avec une belle assiette ...
... de socca juste sortie du four ! ;o)
Je goûte aussi l'huile d'olive, tout à fait excellente ... J'en prends quelques bouteilles. Il y en a une qui vous attend ici, Juliette !
C'est bon, ces petites fêtes gourmandes ... On est en Provence, ça se déguste, ça se goûte, ça se sent et ça s'entend, aussi ! ;o)
Je vous laisse l'adresse, juste au cas où ... ;o)
Marche arrière pour terminer notre périple d'un après-midi ... Un dernier regard au Château de Bellet. N'est-il pas somptueux ?
Nous changeons de style en arrivant au Château de Crémat ...
Une tour Moyenâgeuse pour un château construit en 1906 sur des galeries antiques qui servaient aux Romains de lieux de stockage de l'huile et du vin ...
Un endroit joli ...
... producteur de vins de grande qualité ...
Un drôle d'ensemble, cela dit ...
... au milieu des buissons de lavande ...
... où se mêle l'ancien ...
... et le plus récent ...
Le Hollandais qui a racheté le domaine en 2001 a décidé d'agrandir ... plutôt dans le même style ...
... mais je dois avouer que les parties anciennes me séduisent bien plus que les adjonctions récentes ...
Si l'on excepte les nouveaux bâtiments un peu trop clinquants, je dois avouer que l'endroit a de la gueule quand même ! ;o)
Et puis pour finir, ce cadran solaire où un cyprès sert d'aiguille ! Regardez bien. Lorsque j'ai pris la photo, il était juste 17 heures ...
Quand même, je le répète à chaque fois mais que la nature peut être belle !
Le printemps est bien là et l'on ne manque pas d'eau, chez nous, ce qui fait la joie des fleurettes sur la pelouse ...
Tiens, je vous laisse une petite recette à déguster au jardin ... Parfaite dans une boîte à lunch aussi, soit dit en passant ...
Brochettes de poulet avec un accompagnement de concombres et échalotes ... d'après Le magazine Everyday with Rachael Ray
Ingrédients :
- 4 cuillerées à soupe de coriandre fraîche hachée
- 1 cuillerée à café de poivre mignonnette
- Le jus de 2 citrons verts
- 1 cuillerée à café de sucre roux
- 2 gousses d'ail écrasées
- 1 cuillerée à soupe d'huile végétale
- 500 g d'aiguillettes de poulet
Pour l'accompagnement :
- 125 ml de vinaigre de riz
- 2 cuillerées à soupe de sucre
- 1 piment rouge, épépiné et haché finement
- 1 échalote, finement émincée
- 1 concombre
Pour saupoudrer :
Des graines de sésame, des blanches et noires
Préparation :
1. Mélangez la coriandre, le poivre, le jus de citron vert, le sucre, l'ail et l'huile. Enrobez les aiguillettes de poulet de ce mélange et enfilez-les sur de petites brochettes en bois.
2. Pour préparer l'accompagnement, faites chauffer le vinaigre et le sucre dans une casserole, le temps que le sucre soir entièrement dissout. Monter alors le gaz et laissez bouillir 3 minutes, jusqu'à ce que le mélange soit légèrement sirupeux. Retirez du feu et ajoutez le piment rouge et l'échalote.
3. Émincez finement un morceau de concombre de 5 cm de long, puis recoupez chaque tranche en 4 et ajoutez à la sauce à l'échalote.. Coupez le reste du concombre en bâtonnets fins.
4. Faites cuire les brochettes sur un grill préchauffé, ou même dans une poêle, ça marche très bien aussi. Laissez cuire 3 à 4 minutes de chaque côté.Servez avec l'accompagnement, les bâtonnets de concombre et du riz blanc. Ces brochettes, délicieuses chaudes, peuvent être croquées à température ambiante aussi ...
Si vous préférez, vous pouvez adapter cette recette en vous procurant directement un flacon de sauce japonaise. Celle-ci, qui m'a gentiment été envoyée par la société, Tanoshi, est délicieuse et m'a rendu ces temps-ci de bons services dans des marinades ...
Pareil pour les graines de sésame que j'apprécie d'avoir à la fois déjà mélangées, et surtout en pas trop grosse quantité à la fois. Je finis toujours par faire rancir mes gros paquets habituels, achetés chez l'asiatique du coin ... ;o)
Si vous aimez le thé Matcha, c'est la boisson à consommer avec ces brochettes ... Bien chaud ...
... ou même, quand il en reste après le déjeuner, froid, comme je le fais en ce moment tout au long de l'après-midi ...
Vous voilà restaurés ... Nous repartons pour l'une des manifestations importantes de la région au mois de mai ... Partons à Nice, dans les Jardins du Musée Matisse ...
Arrivez tôt sinon vous ne pourrez jamais vous garer ... On a eu de la chance cette année, en trouvant une place de l'autre côté de l'hôpital de Cimiez ...
Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer cet édifice remarquable ...
... qui fut construit pour abriter à l'origine un très grand hôtel ...
Les patients peuvent même jouer aux boules dans le parc ...
Lu Festin de Nissa ... Je vous y ai déjà amené ... Vous en souvenez-vous ? Non ? Pas grave, entrez avec moi ...
Tous les dimanche du mois de mai, c'est la fête ...
On vient aux Mais en famille prendre l'air, assister à des spectacles de danses régionales ou d'humoristes aux consonances niçoises ...
C'est qu'ici, on tient à l'identité nissarde ...
Certains amènent leurs instruments de musique ... On chante, on danse en famille ou entre amis ...
Le pique-nique est élevé au rang de vrai art ... On amène ses cocottes, on déjeune, plus qu'on ne grignote ...
Le déjeuner sur l'herbe retrouve ses lettres de noblesse ...
Sinon, on peut laisser le chien de la famille garder la table ... enfin, la nappe, plutôt ...
... et partir errer de cahute en cahute ...
... à la recherche de spécialités niçoises toujours très bien réalisées ... La pissaladière est un vrai bonheur, moelleuse, légèrement sucrée, divine ...
Si vous aimez, ne ratez pas, comme mes garçons ...
... le traditionnel pan bagnat ... mais pas n'importe lequel ...
Vous voulez la recette ? La voilà ... Une image suffit à vous mettre en appétit, non ? ;o)
Le tout, c'est d'avoir des produits bien frais !
Sinon, il y a la socca, bien sûr ...
D'accord, on fait un peu la queue ...
Mais je vous assure que cela vaut le coup ...

Le spectacle de la confection de cette grande galette plate à base de farine de pois chiches est un vrai bonheur ...
Les desserts sont locaux aussi ... La grata queca, bien sûr ... Une espèce de granité fait de glace pilée et de sirops de fruits dont les enfants niçois raffolent ...
Ou évidemment la fameuse tourte aux blettes, appelée ici torta de blea ... de la blette confite et des pignons entre deux abaisses de pâte sucrée ... Un délice ...
Cette année, en plus, les petits villages italiens de l'ancien Comté de Nice s'étaient réunis pour promouvoir leur région ...
... et offraient à chacun un verre de rosé bien frais ainsi qu'une poignée de ganses ... On en a profité, évidemment, et nous irons en retour, un de ces jours, visiter ce coin de l'Italie que nous ne connaissons pas bien encore ...
Regardez ce tableau, qui représente la Fête des Cougourdons, une autre des réjouissances niçoises importantes ... La scène se passe ici, exactement au même endroit, devant le Monastère de Cimiez, en 1840 ... et on s'en sent étrangement proche, non ?
Peut-être l'an prochain viendrez-vous passer une journée à la campagne avec nous ?
Fin du festin ... Retour à la voiture ... Sur le chemin, une belle maison délabrée laisse entrevoir son jardin luxuriant ...
L'hôtel Regina exhibe fièrement sa coupole dans un ciel sans nuage ...
Il a toujours très fière allure, le Regina ...
Construit en 1897 pour accueillir la reine Victoria lorsqu'elle venait dans la région en villégiature, il s'appelait alors l'Excelsior Hotel Regina ... Il fut transformé en 1937 en une copropriété immobilière ...
... qui accueillit le fabuleux Henri Matisse ...
... ce qui, en plus de son indéniable esthétisme architectural ...
... lui donne à mes yeux une valeur sentimentale énorme !
Dommage que le jardin ne soit pas accessible aux passants ...
Tant pis, un coup d'œil au-delà des grilles sera suffisant ...
.. pour imaginer la Reine s'y promenant ... ou jouant au croquet, puisqu'un terrain de croquet, ainsi qu'un autre de badmington, avaient été installés là, spécialement pour la clientèle anglaise de l'époque ! ;o)
Fin de ce dimanche à Nice ... que l'on clôt avec avec une très jolie recette trouvée chez Fabienne ... Ne passez pas à côté sans essayer à votre tour, c'est vraiment un joli dessert, à la fois rustique et élégant ...
Clafoutis Cerises-Rhubarbe ... d'après Fabienne et Pierre Hermé ... ;o)
Ingrédients pour 6 ramequins :
- 500g rhubarbe
- 2 poignées de cerises
- 125g de pain de mie
- 12cl de lait tiède entier
- 60g de poudre d'amandes
- 2 œufs
- 40g + 60g sucre en poudre
- 60g beurre
Préparation :
La veille, pelez la rhubarbe et coupez la en dés. Poudrez de sucre en poudre, couvrez et mettez au frais. le jour-même, faites tremper le pain de mie dans le lait tiède. Mixez-le avec la poudre d'amandes, les jaunes d'œufs, 60g de sucre et le beurre fondu. Incorporez les blancs battus en neige. Beurrez des ramequins et répartissez dedans la rhubarbe et les cerises dénoyautées. Versez la préparation et enfournez 35 minutes environ à 180°C. Servez tiède ou à température ambiante.
Et puis pour en terminer avec ce mois de mai qui fut, au point de vue du temps, tout à fait merveilleux, je ne peux passer sous silence la Fête des Mères qui fut cette année particulièrement agréable ... Regardez ma progéniture ... Ils ont tous les deux acheté la même chemise sans se concerter. Aurais-je eu des jumeaux sans le savoir ? ,o)
Alors ... Première étape de cette fête des mères ... Les cadeaux !
... terriblement bien ciblés encore une fois, avec ces deux livres de grande classe dont je vous reparlerai incessamment !
J'ai reçu aussi huit grandes assiettes creuses qui seront parfaites pour servir les grandes salades composées ou autres pâtes de l'été ... Une bouillabaisse serait parfaite dedans aussi ... ;o)
Pour la fête des Mères, je ne me colle pas en cuisine toute la matinée ... C'est une tradition ... Et comme il faisait très chaud, on s'est décidé au dernier moment pour un pique-nique sur Sainte-Marguerite.
Un vrai pique-nique au soleil ... Ce n'est pas la grande foule sur l'Île mais malgré tout, certains ont eu la même idée que nous, vraisemblablement .
L'eau est encore fraîche ... mais les enfants se baignent quand même. Peu d'adultes dans l'eau, cela dit.
Les sommets de l'arrière-pays sont encore enneigées ... On attendra un peu pour aller voir les fleurs du Col des Champs ...
En attendant, profitant des joies du littoral ...
Sur l'Île, il y a toujours de l'air et lorsque les lauriers fleurissent ...
... c'est juste somptueux !
Vite, vite, on sort une table du pavillon ...
... et on installe notre festin ...
On est d'abord passé par le marché Forville faire le plein de produits frais ...
Il ne nous reste plus qu'à disposer tout cela joliment ...
... à découper le cake aux olives confectionné la veille ...
... et les baguettes craquantes. J'en profite pour utiliser la panière en tissu achetée à Pâques chez Monoprix. Je l'adore, cette panière ...
Outre ce cake, nous avons du jambon de Parme coupé en tranches transparentes, des Saint-Marcellin bien faits, des radis, des tomates et du poivron rouge à tremper dans une bonne tapenade ...
Et puis des cerises ... C'est fou ce qu'il y en a, des cerises, cette année. Pas bien chères, en plus ...
Du melon, aussi ... Que c'est bon, un melon sucré bien glacé ...
On est sage et on reste à l'eau ! ;o)
Pour un dessert de fête, des fraisiers individuels achetés dans la nouvelle boulangerie autour du marché Forville ...
Une pile de bons journaux ... les doigts de pieds en éventail et les tongs sur la table ... ;o) Elles ne sont pas jolies, mes petites assiettes en forme de tongs ? Je les avais achetées à Minneapolis, quand nous avions rendu visite à Vanessa, de Confiture Maison, il y a quelques années ...
Un vilain goéland tente de venir troubler notre repas !
Prends garde à toi ... Le boomerang que mon amie Kim a envoyé aux enfants peut être une arme anti-goéland très efficace ! ;o)
On a fini par lever le camp ...
Au programme, un petit café ... puis tartinage de crème solaire ...
Une tentative de baignade pour les garçons ...
... mais l'appel du soleil fut le plus fort ...
On est reparti pas trop tard ...
Les garçons avaient du boulot ...
Ils n'étaient pas pressés de retrouver leurs bureaux, néanmoins ! ;o)
On quitte toujours Sainte-Marguerite avec regret, quoiqu'il en soit ...
Mais la chance qu'on a, nous, c'est que l'on sait qu'on la retrouvera très vite ...
Une douche et deux heures de travail scolaire plus tard, voilà une brochette de gars bien fatigués ...
L'heure de l'apéro arrive ... ce qui me donne l'occasion de vous parler d'un petit bouquin sympa que j'ai reçu par la Poste il y a quelques jours ... Ma Cuisine de Marseille ... de Georgiana Viou, que vous avez pu voir dans la première saison de Masterchef, si vous regardiez l'émission.
Un livre de cuisine provençale, marseillaise, pour être plus précise ... avec des recettes traditionnelles très classiques et d'autres un peu modernisées. De quoi satisfaire tout le monde, donc. Un ouvrage que j'offrirai volontiers à mes copines étrangères qui viennent visiter la Provence ... Et comme pour me faire une vraie idée des qualités des livres que je reçois, il me faut toujours tester au moins une recette, voici des navettes très provençales qui feront merveille pour vos apéritifs de l'été !
Navettes aux Anchois et aux Olives d'après Georgiana
Pour une quarantaine de navettes :
Ingrédients :
- 50 g de beurre mou
- 50 g de sucre glace (Nota ... J'ai pas mal diminué cette quantité car après un premier essai, je me suis rendue compte que j'avais un peu de mal avec les olives et les anchois un peu sucrés. Affaire de goût, la quantité initialement prévue vous conviendra paut-être très bien ... Avec 20 g au lieu des 50, à la seconde fournée, ce fut parfait pour moi. Mais alors vraiment bon, hein ?!)
- 50 g de parmesan râpé
- 1 oeuf
- 300 g de farine
- 5 g de levure chimique
- Olives noires dénoyautées (j'ai pris les caillettes de Nice, légèrement pimentées, du Moulin de la Brague à Opio. Chiantes à dénoyauter mais tellement bonnes ..l
- 8 beaux filets d'anchois à l'huile d'olive
- 1 pincée de sel (mis de la fleur de sel, pour le côté croquant)
Préparation :
1. Préchauffez le four à 180°C.
2. Mélangez au fouet le beurre mou, le sucre glace. Ajoutez le lait, l'oeuf et le parmesan. Mélangez bien.
3. Tamisez ensemble la farine et la levure. Incorporez au mélange précédent avec la pincée de sel.
4. Divisez en deux la pâte obtenue. Dans une moitié, incorporez les olives coupées en petits morceaux, et dans l'autre moitié les anchois grossièrement hachés.
5. Formez des boudins d'environ 1.5 cm de diamètre et coupez des morceaux d'environ 20 g chacun. Roulez-les pour leur donner une forme ovale, disposez-les sur la plaque du four couverte de papier sulfurisé et réservez au frigo 15 minutes.
6. Avant d'enfourner, incisez le dessus à l'aide d'un couteau pour obtenir une barquette. Enfournez 10 à 15 minutes.
7. Ces navettes se conservent une bonne semaine dans une boîte en métal ...mais ça m'étonnerait que vous résistiez si longtemps ! ;o) Avec un verre de pastis très léger, il n'en restait plus qu'une au bout de ... 10 minutes ? ;o)))
Véritable succès, donc, pour cette recette. Gageons que les prochaines recettes de ce livre que je tenterai seront très belles aussi ... J'ai entrevu des alouettes sans tête dont je ne vous dis que ça ... Merci Georgiana, donc !
Et pour terminer, un grand bravo à Paul et à ses amis du club de Théâtre du Lycée Carnot pour leur inénarrable drôlerie durant les deux heures et quart de spectacle qu'ils nous ont offerts en cette fin d'année scolaire. Si le spectacle de textes de Devos, au mois de décembre, avait déjà été un régal, celui-ci fut un vrai triomphe ! Merci aussi à Madame Philippon, qui doit avoir un drôle de boulot pour arriver à faire sortir de cette vingtaine de jeunes gens de si merveilleuses choses ... Il y a vraiment des profs chouettes ! ;o)









































































































































