L'été qui semblait se montrer ces derniers temps a décidé de différer légèrement sa venue, chez nous ... Normal, c'est le Festival de Cannes et traditionnellement, durant ces dix jours de fête, les giboulées font leur apparition ... ;o))
N'empêche, je conjure le sort en vous présentant une petite recette pour utiliser les fraises, dont c'est, malgré la pluie, la pleine saison ! Et tout de suite après, je vous raconte mon long, très long pont, n'est-ce pas Brigitte, du 8 mai ! ;o)
Brioche perdue aux fraises et à la cardamome, sauce caramel coco-rhum
Ingrédients pour 4 personnes :
Pour la brioche perdue :
− 4 tranches de brioche
− 1 verre de lait de coco
− 3 cuillérées à soupe de sucre
− 1 oeuf entier légèrement battu
− ½ cuillérée à café de cardamome en poudre
− 30 g de beurre
Pour les fraises :
− 250 g de fraises
− 4 cuillérées à soupe de sirop à la noix de coco
Pour la sauce caramel :
− 15 cl de crème fraîche épaisse
− 100 g de sucre en morceaux
− 1 cuillérée à soupe d'eau
− 100 g de beurre
− 2 cuillérées à soupe de liqueur « Malibu »
Préparation :
1. Commencez par préparer la sauce au caramel : Placez dans une petite casserole le sucre et l'eau. Faites cuire jusqu'à obtention d'un caramel clair. Hors du feu, versez la crème dans le caramel en faisant attention aux éclaboussures éventuelles. Remettez sur le feu et laissez cuire à petits bouillons, sans cesser de remuer, pendant 2 ou 3 minutes pour que le mélange épaississe un peu. Ajoutez ensuite le beurre froid coupé en petits morceaux, puis la liqueur « Malibu ». Débarrassez dans un bol et laissez refroidir.
2. Rincez et séchez les fraises. Coupez-les en tranches dans le sens de la hauteur. Arrosez-les de sirop à la noix de coco et laissez-les macérer une demi-heure environ.
3. Battez ensemble dans une assiette creuse le lait de coco, le sucre, l'œuf et la cardamome.
Trempez les tranches de brioche dans ce mélange et laissez-les un instant s'imbiber des deux côtés.
Faites fondre le beurre dans une poêle et placez-y les tranches de brioche pour les faire dorer à feu moyen. Cela prend quelques minutes par face.
4. Quand elles sont cuites, dressez une tranche sur chaque assiette. Couvrez de tranches de fraises et arrosez d'un filet de caramel coco-rhum. Servez immédiatement.
Allez, une petite histoire, maintenant ... Une de celle qui fait toucher du doigt combien l'aventure de la création d'un blog culinaire peut être extraordinaire ... Une histoire de rencontres amicales entre des personnes qui ne se seraient sans doute jamais croisées ... Ou quand le virtuel devient douce réalité ...
Je ne m'en vais d'habitude jamais lors des ponts du mois de mai. Cette année cependant, deux vilaines tentatrices m'ont si bien attirée que je me suis laissée tenter ... Après tout, un petit voyage supplémentaire à Paris, en bonne compagnie, en plus, ça ne se refuse pas ... Catherine et Vanessa m'ayant prévenue il y a quelque temps de leur intention de se rencontrer à Paris le samedi 10 mai, je n'ai pas été longue à me décider : Un petit tour sur le site de la SNCF et en quelques secondes, j'étais l'heureuse détentrice d'un, non, de deux billets, plutôt, pour Paris. Deux car en apprenant que j'allais voir ces dames à Paris, Paul m'a supplié de le prendre avec moi. Je n'ai fait aucune difficulté car Paul est un excellent compagnon de voyage. Avec lui, aucun risque d'ennui pendant le trajet ... On le met sur "on"au départ ... et on le débranche à l'arrivée ! Vanessa en sait maintenant quelque-chose ...
Allez, je commence à vous raconter ce week-end de folie ...
Après une arrivée très tardive jeudi soir et une nuit par conséquent très courte, nous sommes partis vendredi matin accompagner ma maman à la gare de l'Est (maman qui nous a gentiment laissé ses clefs de maison ... et de voiture !). Nous avons ensuite retrouvé sur place madame Kashyle qui, pas très en forme il faut le dire, s'est transformée pour quelques instants ( longs instants !!!) en copilote de choc !
Il faut dire que nous avions rendez-vous pour un déjeuner réunionnais à Créteil (oui, oui, on mange réunionnais, à Créteil !), chez -Oh ! Quelle chance!-, chez Murielle et Stanislas, du très beau site La Table Monde.
Catherine a bien fait de retrouver un brin d'énergie car ce fut un festival ! Et je sais de quoi je parle, quand je parle de Festival ! ;o))
Devant ce paysage tout à fait reposant ...
... Stanislas nous a accueillis avec un rhum arrangé aux lychees, une vraie merveille ... J'étais la seule à conduire ... Je fus la seule à en boire ! ;o) Pas beau, ça ! ...
Pendant que Murielle découpait les sarcives (j'en ai appris, des mots, ce jour-là !), Stanislas transpirait devant sa friteuse (mieux valait lui que nous !). Je dois dire que les petites boules aux olives et au parmesan qu'il en a extraites et que Catherine a joliment immortalisées étaient de pures merveilles.
Jetez un œil à ce qu'il y avait dedans ...
On a commencé à piocher allègrement dans les deux plats, pensant que c'était là notre déjeuner ... C'est seulement lorsque Murielle nous a informée de son intention d'apporter le reste des victuailles sur table que je me suis rendue compte que je n'étais pas la seule grande malade de cuisine ! ;o)))
Neuf plats, non, vous n'avez pas la berlue, ce sont bien neuf plats qui ont atterri en quelques instants sur la table.
Dans l'assiette, ça donnait ça ... En tout cas pour Paul dont l'assiette fut remplie avec un ordre et une méticulosité tout à fait extraordinaire. Il faut dire que la perspective de goûter toutes ces épices le ravissaient au plus haut point !
On a donc eu droit, - heureusement, j'ai tout noté pour vous - à un civet de zourite, un rougail saucisse, un cari de poulet, un massale de cabri, un porc boucané, deux sortes de brèdes, chou chinois et mafane, un plat de moelleux pois du Cap au curcuma, un rougail de mangue verte -sublime- et un autre, bien piquant, à la tomate et au gingembre. Trop, trop bon, tout ça ... Nos hôtes étant de surcroît éminemment sympathiques, le déjeuner fut un rêve.
Au moment du café, nous avons eu le plaisir de voir arriver Dorian, passé chercher des provisions pour le week-end, et sans doute pour bien plus longtemps, vu le chargement avec lequel il est reparti. Y aurait-il eu un tremblement de terre à Maule qu'il aurait pu nourrir toute la ville pendant plusieurs jours! ;o))
Quoiqu'il en soit, moi, j'ai été très contente de mettre un visage et surtout une voix sur ce talentueux et charmant conteur ! Bon, j'ai noté qu'il a refusé de terminer tous les plats, mais j'ai bien vu aussi le plaisir avec lequel il a goûté au fantastique gâteau blanc de Murielle. Des pommes sautées avec une pointe de muscade, un biscuit aérien, une ganache et une mousse à la cannelle .... Vous imaginez ? Ben nous, on a goûté, en plus ! ;o))
Dommage qu'on ait oublié le reste du gâteau que Murielle nous a gentiment proposé d'emporter parmi la multitude des petits sacs qui constituaient notre doggy bag !
En tout cas, il était fantastique ! Quant au gâteau de patate douce, je l'ai adoré aussi, même s'il a fallu en laisser pour la petite classe ! ;o))
Allez, je vous les montre encore une fois ...
Il a à un moment bien fallu repartir ! On a déposé Catherine et Murielle chez G. Detou, avec moins de difficultés pour nous repérer que le matin ... Merci, le rhum arrangé de Stanislas ! ;o)) Et puis nous sommes partis vers la gare d'Austerlitz ( eh oui, durant ce week-end, j'ai fait la tournée des blogueurs ... et la tournée des gares ...) accueillir la copine Vanessa qui arrivait à Paris pour deux jours avec son adorable Milan. Train à l'heure, retour vers Boulogne sans encombre. On n'a eu que le temps de sortir trois bricoles du réfrigérateur, de quoi concocter un petit dîner léger, frais et ... vite fait pour Catherine, qui revenait ce soir-là avec Julien et Marine, ses sympathiques frère et belle-sœur ...
Un plat de pitas ...
... et quelques bricoles, donc ... De quoi se préparer de petites assiettes gourmandes ! La tarte aux abricots du dessert, apportée par Marine, n'a pas été photographiée. Il faut dire que la bouteille de vin de Vanessa, on se l'est sifflée bien, bien ... Cette fois, nous dormions sur place. On ne craignait pas l'alcootest, alors on en a profité ! ;o))
On a laissé repartir Catherine à regret, et puis Paul a mitraillé Vanessa de questions concernant les États-Unis. Tout ceci nous a amené à près de deux heures du matin ...
Alors évidemment, le lendemain, nous n'étions pas très fraîches ... Manque de sommeil, imprégnation alcoolique sévère ? Qui sait ? ;o))
Mais bon, une rude journée nous attendait et à 10h30 pétantes, nous étions dans le petit square tout près du Bon Marché, en l'agréable compagnie de ... je vous le donne en mille ... Murielle et Stanislas, qui avaient fait en métro un long voyage pour venir rencontrer Vanessa. Alors voilà, je ne pourrai pas bien vous raconter ce qui s'est dit entre ces deux dames. Elles doivent faire parti d'une secte dont le grand maître est sans doute ce "Dieu du levain" dont me parle tout le temps Vanessa ! ;o)) mais je goûterais bien leur production, faute de comprendre toute la théorie ... Je vous invite d'ailleurs à retourner (en sortant d'ici, bien sûr ... pas tout de suite !) lire le superbe article sur le pain naturel au levain sans pétrissage que Vanessa nous a concocté avant son arrivée en France.
Pendant ce temps-là, moi, j'ai surveillé les petits ! Je comprends mieux ce langage-là ! ;o))
Et quand Murielle, Stanislas et leurs deux enfants sont partis poursuivre leur voyage vers la jolie ville de Maule, sise entre Bazemont et Mareil sur Mauldre (juste pour ceux qui ne le sauraient pas !), on a eu juste le temps de retrouver Hélène, de se jeter avec elle à l'assaut des étalages de l'extraordinaire Grande Epicerie du Bon Marché. Bien plus tard, délestées de quelques poignées d'euros et chargées de quelques sacs, nous nous installions au Delicabar ...
... le "snack chic" dont le beau Sébastien Gaudard ( vous savez, l' "agitateur de goût") tient les rênes. J'avais depuis longtemps envie de tester cette carte surprenante et comme mes copines n'étaient pas contre, nous nous sommes installées sur la terrasse ... sous de grands parasols blancs.
On a croisé l'humoriste Florence Foresti, qui déjeunait là aussi ... Allez, cherchez-la un peu ... C'est la grande fille en robe blanche qui attend une place ! Vous voyez ?
Passons aux choses sérieuses ... Hélène -pas moi, je ne parle pas encore de moi à la 3ème personne ! ;o) - a pris un foie gras au chocolat, sel noir de Hawaï et fèves de cacao ... excellent ...
Paul et Vanessa ont choisi un foie gras à la figue, fleur de sel et amandes concassées ... très bon aussi ...
Pour moi, un chou aux asperges sautées et courgettes confites, sauce au parmesan. Une espèce d'écume d'une légèreté incroyable !
Pas de dessert, chacun et chacune se réservant pour les belles boutiques à venir ... mais un petit café avec de délicieux palets chocolatés ...
Une petite photo de groupe, sur laquelle vous pouvez noter que Sophie et Valérie nous ont rejointes !
Vanessa a manqué s'évanouir en voyant le beau Sébastien juste à côté d'elle !
En sortant du Delicabar, escale à la librairie Chantelivre pour une petite séance lecture ...
Je ne vous montre pas les grandes ... Elles étaient toutes au rayon cuisine en train de détailler chaque recette du nouvel ouvrage de Kayser ... Celui sur les céréales, vous savez ...
En ressortant de la boutique, on a jeté un œil appuyé sur la Maison du Chocolat ... et ses merveilleux éclairs au café (pour moi, mais juste en rêve !), et aux caramel (pour Sophie, mais en rêve aussi !). Juste après le déjeuner, il ne fallait pas exagérer ... ;o)
Après le Palais des thés de la rue du Cherche-Midi, ce sont les cafés Richard qui ont reçu notre visite. Et un sac de plus ...
Il faut dire que la boutique était jolie, la vendeuse très sympathique, le café délicieux et qu'ils avaient tout près de la caisse de mignons petits sacs de sucre à la bergamote auxquels je n'ai pas su résister !
Au bout de la rue des Saint-Pères, la chocolaterie "Debauve et Gallais", dont la boutique est une vraie merveille classée monument historique. J'adore aller y acheter un petit paquet de "gingembrettes" quand je passe par Paris. Le grand comptoir en bois, les petits chocolats bien alignés, les vendeuses en uniforme ... N'hésitez pas à entrer, pour un agréable petit saut dans l'histoire ...
Nous avons tourné à droite dans la rue Jacob pour arriver devant chez Ladurée ... et ses toujours aussi jolies pyramides de macarons. Pas d'arrêt macaron, non ... On se réservait pour plus tard ... sur les conseils de Sophie. ;o)
Encore à droite dans la rue Bonaparte et, en quelques pas de plus, nous étions ...
Pas de pause aux Deux Magots ...
... ni de sieste dans le petit square ...
Un arrêt quand même pour admirer l'église ...
... et pour s'imprégner de l'esprit festif du lieu ...
... en écoutant quelques notes de jazz.
Les touristes ont bien photographié !
Il faut dire qu'il y en a, par là-bas, des choses à voir ...
... pour qui sait regarder.
Moi, je me suis attardée sur les sculptures mais Valérie, elle, s'est attardée sur ce bel homme que vous voyez nonchalamment traverser le boulevard, un jean sur l'épaule ... Alors Edouard, on lance une nouvelle mode ? ;o))
Nous n'avons pas suivi Edouard Baer plus loin ... Nous étions trop proches du but ultime de notre balade et c'était à ce moment-là une autre icône qui nous trottait dans la tête ...
Eh oui, nous n'étions plus qu'à quelques mètres de chez le grand ...
Et pour une fois - vive les grands ponts qui éloignent pour quelques jours les parisiens de leurs boutiques préférées -, la file d'attente était très, très raisonnable !
Juste assez longue pour nous laisser le temps d'apprécier la vitrine !
... et les gâteaux ! Un clin d'oeil à Cerise, avec cette merveille d'architecture pâtissière, la Cerise sur le Gâteau ...
Un personnel adorable et un choix incroyable ... Ne sachant que choisir, Valérie a eu l'excellente et "généreusissime" idée de choisir un assortiment des plus jolis d'entre eux ... Elle est adorable, Valérie ! Chargées de très beaux sacs blancs ajourés (pour laisser passer les effluves sucrées ?), nous avons ensuite entamé un parcours du combattant pour trouver, en plein Saint-Germain des Prés, une terrasse ensoleillée où l'on pourrait se rafraîchir tout en partageant nos provisions ! Peine perdue, vous vous en doutez ...
Désormais extrêmement chargées, c'est vers le petit square tout au bout de la rue Mazarine, juste derrière l'Institut, que Sophie nous a guidées ...
... enfin, guidés car on aurait tendance à oublier que nous étions accompagnées de deux escort-boys jeunes mais efficaces ... Milan nous a même offert sa poussette pour poser nos paquets ...
Paul s'est chargé de se précipiter sur le seul banc libre pour que nous puissions commencer à sortir nos provisions, puis est retourné faire du baby-sitting ...
... et quelles provisions !...
Petite séance de stylisme culinaire ... On ne laisse rien au hasard, quand on blogue ... ;o)
Les verrines ont été délicatement extraites de leurs emballages ... Ouf, pas de dégât pendant le transport ! La Sensation Ispahan à la rose, la framboise et le lychee, la Sensation Céleste, à la rhubarbe, à la fraise et à la passion, et puis enfin, la plus originale, l'Émotion Fragola,qui n'a pas plu à tout le monde mais qui a été ma préférée ... Une étrange verrine aux spaghettis cuits au jus de fraise, fraises écrasées, gelée de vinaigre balsamique et crème de mascarpone. C'est vraiment là que j'ai mis le doigt sur le génie de M. Hermé ! ;o))
Prêtes pour la photo ? Zut, on a oublié le "Désiré" citron, pistache et fraise des bois ! Le voilà ...
Vanessa a ensuite brusquement dégainé un superbe kouglof ...
... qu'elle a artistiquement placé à côté des autres douceurs !
Et les macarons, ils étaient où ??? Ah ! Les voilà ...
On avait tout, cette fois-ci !
Pour les photos, on a fait ça chacune notre tour, comme des personnes bien élevées ...
Allez, juste une petite dernière, au cas où ...
Mais quand même ... voilà ce qui arrive lorsque cinq blogueuses se jettent sur le même macaron pistache-framboises ! Ah! Jusqu'où irait-on pour un macaron de Pierre Hermé ? ;o))
Vous voyez, chez nous, ce sont les grandes, qui goûtent !
Pour les plus jeunes, c'est "Prince" et banane !
Vers 19 heures ( !) Hélène et Valérie ont dû rentrer ... Personne n'avait vu le temps passer et c'est avec regret que nous les avons laissées partir !
Quant à nous, personne ne nous attendant, nous avons avec la joie que vous pouvez imaginer accepté une pasta-party improvisée chez Sophie !
On a fait un petit bout de chemin avec nos deux "lâcheuses" ;o) en admirant le paysage. L'Institut de France, d'abord ... Ils ne sont vraiment pas à plaindre, nos Académiciens ...
Traversée de la Seine par le Pont des Arts ...
La preuve ...
Un air de vacances flottait dans l'air ...
Tout le monde était dehors, pour prendre un peu de soleil ... Sur l'Île de la Cité, sur les péniches ...
Un pique-nique improvisé ...
... un apéro entre amis ...
... et tout ça en musique !
Nos amies Valérie et Hélène parties, nous avons poursuivi notre balade jusqu'à l'église Saint-Eustache.
J'ai retrouvé la photo suivante dans mes archives juste pour Sophie, qui ira un jour saluer de ma part M. Colbert ! ;o)
Là encore, certains profitaient des derniers rayons du soleil ...
La rue Montorgueil, avec ses belles enseignes ...
La pâtisserie Stohrer , reine de la religieuse à l'ancienne et du puits d'amour que vous pourrez voir par ici ...
Et puis nous sommes arrivées chez Sophie, nous avons gravi les cinq étages sans broncher avec les sacs, la poussette et tout et tout ...
Là, nous nous sommes écroulées sur le canapé et, pendant que nous prenions un bon apéritif, la gentille Sophie est courageusement partie s'affairer dans sa cuisine nous préparer un dîner TOUT À FAIT parfait !
Une assiette de pâtes ... des De Cecco, hein ! ;o) avec du jambon cru, des petites tomates cerises, du basilic frais et de fins copeaux de parmesan ... Une bonne huile d'olive, un tour de moulin à poivre ... Un délice !
Un beau délice, en plus !
Il faisait bon, sous les toits ... Un dîner en si bonne compagnie ne pouvait qu'être une réussite ! Allez Sophie : Décor : 10/10, Ambiance : 10/10 et Cuisine : 10/10 aussi, bien sûr !
Ce n'est pas Paul qui me contredira ! Il a adoré et m'en parle encore ! A vous de venir ici, maintenant !
Pour le dessert, improvisé et "fond de sacs et placards", il y avait les fraises et les gavottes au chocolat de Sophie, les cerises de Vanessa et mes "gingembrettes" de chez Debauve et Gallais, qui avaient eu le bon goût de ne pas fondre pendant la balade ! Un petit thé à la menthe fraîche pour couronner le tout ... Dis Sophie, on peut prendre pension ? ;o))
Eh bien non, nous n'avons pas osé prendre pension chez notre copine mais plutôt le métro pour rentrer à Boulogne.
Le lendemain, dimanche, ce sont les jardins du Muséum d'Histoire Naturelle qui nous ont accueillis.
Le temps était magnifique et nous avons pris des tonnes de photos dont je vous ferai grâce aujourd'hui ... ;o)) Saluez donc juste cette abeille, l'une des centaines, voire des milliers qui butinaient ce jour-là les plates-bandes de pavots multicolores dans le jardin ...
Milan s'est régalé de quelques tours d'un manège très spécial ...
... Un manège splendide, à l'ancienne ...
... le Dodo Manège ...
Les enfants ont beaucoup couru et Milan a même réussi à épuiser Paul ! ;o)) Bravo Milan !
Et quand l'heure du repas est arrivée, c'est tout naturellement vers la Grande Mosquée que nous nous sommes dirigées ... Vanessa ne connaissait pas et j'ai eu envie de lui faire découvrir cet endroit fascinant ... J'aime tellement faire découvrir cette ville qui fut la mienne pendant tant d'années !...
Elle est vraiment belle, la Grande Mosquée de Paris. Surtout quand le ciel est bien bleu !
Le patio intérieur est accueillant, avec ses grands plateaux en cuivre et ses chaises en paille tressée ...
On y mange plutôt bien. En tout cas, mon tajine d'agneau au citron confit était excellent !
Quant au couscous du reste de la tablée, il n'avait pas l'air mal non plus ...
Le service était agréable, souriant et très prévenant ! Un thé à la menthe ...
... et quelques exquises pâtisseries (2 pour 4, on a été bien raisonnable ...) plus tard, nous avons quitté ce havre de paix ...
... en laissant la place aux moineaux qui se sont chargés de terminer nos restes !
Il nous restait juste le temps d'aller nous promener un peu dans les jardins de la Mosquée, que je vous laisse découvrir en images ...
Calme ...
Sérénité ...
... que du bonheur !
Juste ce que j'aime !
Un tel séjour parisien, ça ne peut que donner des ailes, non ?! ;o))
Bonne semaine et à bientôt, pour un petit clin d'œil du Festival de Cannes !